La lettre du moment

Les Lumières de Carrières –

Décembre 2018, aux “Lumières de Carrières” nous allons projeter “Mais qui a tué Harry ?”, comédie récréation dans notre programme, enfin une comédie !!! Il y en aura d’autre. Récréation aussi dans l’oeuvre d’Alfred Hitchcock. Il ne faut pas penser qu’il ne la pas prise au sérieux, il a commencé à la tourner seulement une semaine après  “La mort aux trousses”, la raison à cela : il avait juste quelques semaines pour que les lumières d’automne de la nouvelle Angleterre illumine le film. Lumières de Carrières, lumières de la nouvelle Angleterre, lumières de nos présentateurs qui éclairent nos projections : là, ce sera Didier Albessart. Nous le remercions, ainsi que les autres : Bérangère Berton, Odete Dupuis, Bertrand Rabany, et nous en oublions certainement un.

 En salle, ces derniers temps : dans cette rubrique , nous ne mentionnons que ce qui nous a été agréable, si nos avis sont partagés, nous le signalons.. Nous avons assisté  à la Philarmonie à une conférence qui avait pour thème “Jacques Demy, héritier et modèle” Jean Pierre Berthomé, pendant deux heures à l’aide d’ extraits de films , a analysé ce qui dans le cinéma américain et français a inspiré Jacques Demy et ses parapluies at quelques années auparavant ,Marcel Camus et ce qu’il considère être le premier film musical fondateur français ;”Orfeu Negro” N’oublions pas que nous projetons ce film le 11 janvier 2019. “Les toiles ” de Saint Gratien projetaient “Les demoiselles de Rochefort“, que nous n’avions pas vu en salle depuis …une cinquantaine d’année.

Hasard ou coïncidence, nous avons vu “Leto”  de Kirill Serebrennikov, sur le rock underground de Leningrand dans les années 80. Le thème  pourrait en calmer plus d’un, et pourtant, nous vous recommandons chaudement cette oeuvre. Un foisonnement d’idées cinématographiques et graphiques qui fascinent. Il paraît un peu étrange d’associer Jacques Demy à ce film et pourtant allez le voir, nous pourrons en parler. Nous vous avions recommandé “Amanda” de Mickael Hers. Nons réïtérons ce conseil.

Nous sommes allés souvent ces derniers temps au cinéma dans des salles qui proposent des séances “patrimoine” avec parfois la présence d’un spécialiste ou d’un réalisateur (c’est le cas du cinéma “Les toiles de Saint Gratien”. Nous y avons vu un cycle “Jean François Stévenin”, réalisateur inclassable, ses trois films sont étés projetés à la suite : “Passe montagne”, Double messieurs, et Michka, entre temps il était présent pour parler de son oeuvre et de sa carrière d’acteur auq U.S.A. Nous y avons vu aussi le dernier film de Pierre Salvadori “En Liberté” encore à l’affiche et que nous vous conseillons plus que l’autre comédie que nous ne nommerons pas. Il était projeté aussi “Cible émouvante” son premier long métrage aussi émouvant que  la cible, puisqu’il réunissait Marie Trintignant, Guillaume Depardieu et Jean Rochefort. Nicolas Tillop, spécialiste de la comédie est venu nous parler de l’oeuvre de Pierre Salvadori, et de la comédie en général, tout ceci est très intéressant. et mérite d’être signalé.

Aux Lumières de Nanterre, nous avons vu “Les Aventuriers” de Robert Enrico en version restaurée sur grand écran, Lino Ventura, Alain Delon, Serge Reggiani, la lumineuse Joanna Shimkus, et des seconds rôles qui ont fait aussi le cinéma français , nous pensons à Paul Crauchet, fantastique acteur, et nien sûr LA musique de François de Roubaix. On avait jamais vu les aventuriers en salle depuis …50 ans. Peu de spectateurs pais ceux qui étaient présents sont restés 5 bonnes minutes émus après la fin du générique. Tiens, pour reparler “des toiles ” à Saint Gratien, samedi 8 décembre : “LEs demoiselles de Rochefort” en version restaurée. Il faut délaisser la télé et tous les écrans qui nous envahissent et Aller aux cinémas en salle en plus du ciné-club biensûr !!!

C”est bien l’après festival de Cannes : les films remarqués sont distillés dans nos salles progressivement. Après “Burning”, on peut voir en ce moment “Girl”, “Capharnaum” du très bon cinéma en attendant les tuches 5 ou Camping 6. Et puis, surtout, le formidable noir et blanc de Pawel Pawlikoski “Cold War” une histoire d’amour autour d’une chanson populaire boiteuse qui devient un standard de jazz. Les superlatifs toujours un peu ridicules des bandes annonces prennent presque sens.

Vu au cinéma deux films que tout oppose : “Shéhérazade” de Jean Bernard Marlin, avis partagés, mais il faut encourager ce film, et  “Les frères Sisters ” de Jacques Audiard, qui se lance dans le Western et qui va très loin.

 

 

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